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© Emmanuelle Demaegt

Mélodie Millot est une actrice française née à Annecy en Haute-Savoie, avec des racines familiales en France, en Pologne, en Algérie et en Mongolie. Enfant, elle caresse le rêve de devenir acrobate et cultive un goût pour les sports de plein air (équitation, kayak, escalade, natation, patinage et ski alpin). Elle a travaillé sur les jeux d’éclairage en tant que light jockey.

Mélodie vit aujourd’hui en région parisienne à Suresnes. Elle a tourné dans une dizaine de moyens et courts métrages, notamment « Les sauvages » produit par Tachkent productions. Elle est également modèle et apparaît dans des web-séries et des clips musicaux dont Time for a Change du groupe Elephanz.

C’est en arrivant à Paris qu’elle découvre l’univers du cinéma et la puissance de son langage.

Elle se plonge dans l’ambiance des plateaux comme assistante de production sur plusieurs tournages. Son plus marquant fut le tournage du clip pour The Aikiu – Fools. En parallèle, Mélodie se forme à l’improvisation, aux techniques psycho-corporelles, au yoga Bikram, à la danse classique, au chant et à l’interprétation scénique à Paris et à New York (Acting in English – Susan Batson).

Ses convictions sont guidées par la recherche de la pertinence et de l’exigence. Pertinence dans le sens des mots, les sentiments, les sensations, le moment, le geste, le pas et le port de tête. Exigence dans la performance et le processus de création. Sur ces chemins elle cite volontiers Pasolini, Juliette Binoche, Eric Gautier ou James Horner et sa rencontre décisive avec les enseignements de Krishnamurti. Sa façon de dire « prendre soin d’un rôle » n’y est certainement pas étrangère.

Mélodie aime faire sonner les mots comme ceux de Darling, de Christine Carrière : « Elle est pas facile à dire, la vérité. Si j’enlève la broderie, il reste que la merde, et la merde, ça n’intéresse personne. Les gens, ce qu’ils veulent tous, c’est des belles histoires, avec des gens beaux. La merde des inconnus, tout le monde s’en fout. »

Aussi engagée dans ses recherches que dans ses créations, elle confie volontiers avoir trouvé avec Juliette Binoche, dans « L’insoutenable légèreté de l’être », de Philippe Kaufman « le réveil joyeux de la nécessité de jouer ». Une magie mystérieuse et urgente qu’elle reconnaitra également dans « La montagne sacrée », d’Alejandro Jorodowski, et qui, quels que soient les rôles et les films, ne la quitte plus.

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